Luca Giordano, surdoué florentin enfin exposé en France

Publié le 23/01/2020

Cette rétrospective présente la carrière fulgurante de Luca Giordano, l’un des artistes les plus brillants du XVIIème siècle européen.

Fils d’un peintre dont on ne connaît pas les oeuvres, Luca Giordano est admiré dès son plus jeune âge grâce à un coup de pinceau très prometteur. « Son surnom « Fa presto », qui va vite et c’est vraiment ce que l’on ressent devant ses toiles. Il en peint des milliers mais surtout il les peint très vite, il compose très vite, des peintures tout à fait convaincantes, avec pleins de personnages, pleins de couleurs et il enchante toute sa ville mais bientôt toute l’Europe. »

Giordano se forme dans l’atelier de Jusepe de Ribera, artiste espagnol installé à Naples, et héritier du naturalisme caravagesque. Il a beaucoup absorbé l’art de ses contemporains et prédécesseurs pour produire au début de sa carrière, un certain nombre de pastiches : « il a peint des tableaux à la manière flamande, il s’est inspiré des gravures de Dürer, mais il en a fait quelque chose qui lui est propre, donc c’est amusant de voir comment il s’inspire de ses contemporains. Dans l’exposition on a voulu faire des rapprochements avec d’autres artistes de sa génération dont il tire des formules pour les englober à sa propre manière ».

Luca Giordano voyait les choses en grand. Prolifique, il a travaillé sans relâche. Aujourd’hui, plus de 5000 oeuvres sont répertoriées.

J’adore l’art, je m’inscris illico à la newsletter Museum

Oui, je veux tout savoir sur le monde merveilleux de l’art, être au courant des meilleures expositions du moment, des nouveaux programmes et des événements de la chaîne, recevoir des entrées gratuites pour les musées près de chez moi, gagner des livres d’art et des catalogues d’exposition…