Zao Wou-Ki, maître de l’abstraction lyrique

Cet artiste chinois est incontestablement un maître de l’abstraction lyrique. Très reconnues, ses oeuvres sont pourtant complexes. Zao Wou-Ki est à la croisée de plusieurs mondes, ses influences oscillent entre ses origines chinoises, sa vie à Paris et ses voyages aux Etats-Unis. 

Cathaedrale et Ses Environs, Zao Wou-Ki (1951)
© Gandalf’s Gallery

Le peintre chinois naît en 1920. Il reçoit un formation moderniste à l’école des beaux-arts de Hangzhou, et devient même professeur dans cet institut. Pourtant, il n’est pas épanoui. Il souhaite voir autre chose. Il s’installe en 1948 dans le quartier de montparnasse à Paris. A l’époque, c’est le quartier des artistes. Très vite il s’intègre à ce milieu . Il devient l’ami proche du peintre Pierre Soulages, et son voisin s’appelle Alberto Giacometti.

Son voyage à Berne en 1951 le marque beaucoup. Il y découvre l’oeuvre de Paul Klee. Ses peintures seront pour lui un modèle au début des années 50.  Peu à peu, Zao Wou-Ki délaisse la figuration au profit de ce qui fera sa renommée internationale : l’abstraction

© G. Starke

Il rend hommage aux impressionnistes français, comme ici, à Claude Monet. Il s’inspire également de l’expressionnisme abstrait des américains. 

Zao Wou ki, décédé en avril 2013, était un artiste aux influences diverses. Son style est unique. Ses peintures sont impressionnantes et colorées. 

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