La « fausse Joconde » est en vente chez la société Christie’s jusqu’au 18 juin

Publié le 16 Juin
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Estimée à plus 200 000 euros, cette copie flamande de Mona Lisa, datant du XVIIe siècle a fait l’objet d’une polémique par son acheteur Raymond Hekking. Retour sur l’histoire de ce tableau qui a rendu sceptique les experts dans les années 60.  

C’est une croyance qui dure depuis 70 ans, une tromperie dans le monde de l’art, mais tout aussi loufoque pour les spécialistes de l’art. Estimée entre 200 000 et 300 000 euros, la copie de Mona Lisa, surnommée la « Mona Lisa Hekking » a été très médiatisée par son acheteur Raymond Hekking, collectionneur d’art passionné. L'œuvre est mise aux enchères en ligne jusqu’au 18 juin chez la société de vente Christie’s. Dans les années 50, alors qu’il habite à Nice, l'antiquaire Raymond Hekking achète pour 3 francs cette copie flamande du XVIIe siècle du chef-d’œuvre de Léonard de Vinci, dans la ville de Grasse. Obnubilé par la théorie que la véritable Joconde soit en sa possession, il n’hésite pas à confronter publiquement le Louvre, mettant au défi de prouver l’authenticité du tableau exposé. La ténacité de Raymond Hekking a fait planer un réel doute chez certains experts, mais la véracité de cette hypothèse n’a jamais été démontrée. Retrouvez la vente en ligne du tableau jusqu’au 18 juin sur le site de Christie’s.